Il était une fois, dans deux pays très très éloignés, l’un étant la colonie de l’autre, deux nobles de la famille royale. Le premier était un Prince charismatique, mais qui n’était pas doté du physique attirant des grands rois. Plutôt robuste, le Prince était certes fait fort, mais usait plutôt de la langue pour percer dans la vie.
, la plus importante, était une Princesse, mais pas n’importe laquelle. À l’instar des fabulations de contes, celle-ci était la plus belle d’entre toute, en plus d’être des plus charmante, mignonne, bref, on pourrait dire qu’elle était sans défaut. Sauf un seul. Elle ne se voyait pas comme les autres la voyait, elle se voyait laide, elle se voyait repoussante. Pourtant, le Premier, qui lors d’une visite diplomatique, sur son Hyppogriffe Majestueux, l’avait vu pour la première fois, était tombé aussitôt sous le charme de sa grâce et de sa beauté, était d’avis, bien entendu, contraire à elle. C’est ainsi donc que, au loin, si loin de cette si belle Princesse, un amour qui semblait impossible grandit, se fermentant avec espoir à l’intérieur de son cœur. Amour qui, vraisemblablement, était fort, plus que fort. C’est ainsi que débute notre histoire, le Prince si loin, si amoureux,
ne voyant pas l’amour que ce dernier lui porte. Jusqu’à cette nouvelle rencontre…
Se rendant dans le pays-mère avec la délégation de son pays, le Prince, tout harnaché comme un chevalier preux et digne de ce nom, volait au dos de son Hyppogriffe personnel, ses pensées fixées sur un espoir sans retour. Il allait arriver bientôt au Palais de l’Infâme Roi qui dominait une grande partie du Monde…et il savait qu’elle y était, et il espérait tellement qu’il la verrait. Au moins la voir, contempler sa beauté surhumaine, son éblouissant visage. Et puis…peut-être pourrait-il effleurer subtilement la douce peau de sa main lorsqu’il lui ferait, comme la coutume le veut, un baisemain? C’est ainsi qu’il arriva devant les Grande Porte, si gardée qu’aucun ennemi ne pourrait penser simplement entrer. Sautant en bas de son destrier, la délégation fut emmenée à travers maints couloirs, parce que le Dédale qui emmenait jusqu’au Trône Royal était un moyen de protection des plus efficace. Enfin rendu devant le Roi, il s’agenouilla devant lui, mais son œil était déjà attiré par
occupée à deux sièges plus loin. Elle y était…et il ne pouvait s’empêcher de la contempler…Si Belle, si Douce…
*-Roi Christian-* Salutation, Nathan, Fils d’Alain, Roi de Ceb-Qué, Troisième Nation de CéFran. Quel Destin t’emmène devant moi, Parle maintenant, tu en as
*-Prince Nathan-* Nous sommes ici en quête de Réponses, Monseigneur. Notre Nation risque d’être attaquée en Premier, l’Ennemi se masse à nos Portes, et Mon Père, le Seigneur Alain, est souffrant. Il m’envoie quérir directives que vous, Notre Révéré Souverain, pourrez nous apporter…
*-Roi Christian-* Oh, que cela. Et bien, que cela soit fait. Vos réponses vous seront apportées Demain. E attendant…vous êtes mes hôtes…Par contre, aucun d’entre vous ne pourra approcher un membre de ma famille à plus de dix mètre, comme vous n’êtes pas des Élus du Royaumes…
Et ainsi, ils furent emmenés dans leurs chambres…Une nuit. Il avait donc le temps de la rencontrer…
À Suivre…


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